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  • Les Prix Sorcières 2013

    Les Prix Sorcières ont été remis ce weekend pendant la fête du livre de Villeurbanne.

     

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    Voici donc les résultats tant attendus après les votes des librairies Sorcières et des bibliothécaires membres de l'ABF :


     

    Prix du meilleur album pour les tout-petits

    2 YEUX ?

    Lucie FELIX

    éd. des Grandes Personnes

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    *****

    Prix du meilleur album

    LA MAISON EN PETITS CUBES

    Kunio KATÔ

    ed. Nobi Nobi

    Photo la maison en petits cubes.jpg


    *****

    Prix du meilleur roman premières lectures

    EMILE SE DEGUISE

    Vincent Cuvellier & Ronan Badel

    Gallimard Giboulées

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    *****

    Prix du meilleur roman Jeunesse

    BLACK OUT

    Brian Selznick

    Bayard Jeunesse

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    *****

    Prix du meilleur roman Ado

    MAX

    Sarah Cohen-Scali

    Gallimard Scripto

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    *****

    Prix du meilleur Documentaire

    CARTES

    Aleksandra Mizielinska & Daniel Mizielinski

    éd Rue du monde

    Photo cartes.jpg

     

    Toutes les photos ont été faites par Simon de la librairie pour la revue Citrouille.

    L'affiche de ces prix Sorcières a été réalisée par l'excellent Christian Voltz


     

     

  • Pirates (Shuky) - chronique de Guillaume #62

    PIRATES

    Shuky & Gorobei

    Makaka - 17 €

     

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    On connaissait Les livres dont vous êtes le héros, ces petits bouquins qui permettent de faire du jeu de rôle tout seul avec une paire de dés et un crayon. Shuky et Gorobei nous offrent à présent la BD dont vous êtes le héros avec Pirates qui vient de paraître aux éditions Makaka. Et c’est une réussite ! La « jouabilité » de cette bande dessinée réellement interactive est excellente. On se plaît à scruter chaque case à la recherche d’un passage dérobé ou d’un objet précieux. Le dessin, qui n’est pas sans rappeler certains jeux vidéos, colle parfaitement avec le côté ludique du livre.

     

  • Nappe comme neige (Marion Fayolle) - chronique de Guillaume #63

    NAPPE COMME NEIGE

    Marion Fayolle

    Editions Notari - 15 €

     

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    Après les magistrales saynètes (pour les grands) de l’Homme en pièces (éd. Michel Lagarde) et l’étonnante histoire d’amour du Tableau (éd. Magnani), Marion Fayolle apporte à nouveau sa touche très personnelle dans un exercice d’illustrateur pourtant rebattu : celui de l’abécédaire. Le concept employé s’avère fort simple : il s’agit d’associer à chaque lettre un mot évident et le dessin correspondant puis un second mot dont le dessin associé utilise le premier dessin. C’est bien entendu sur la seconde proposition que se joue l’effet tantôt comique, tantôt dérangeant, parfois absurde, parfois émouvant. Cependant, rien n’est imposé, Marion Fayolle laisse à son lecteur le champ libre de questionner ou non les propositions ou simplement de se laisser porter par la grâce de ses illustrations.

     

  • Le Citrouille #64 Spécial dossier Architecture / Prix Sorcières est arrivé

    Il est super beau ! Il est à retirer à la librairie !!!

    Le Citrouille nouveau est arrivé !


    Avec au programme :

    - un dossier spécial architecture avec des entretiens avec Didier Cornille et Joelle Jolivet entre autres

    - la révélation des Prix Sorcières 2013 (avec des mises en photo de Simon...)

    - le Prix Premier album 2013 : Lucie Félix

    et toujours une sélection des meilleurs titres à venir...

     

    Tout est bon dans le Citrouille !

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  • La première chose qu'on regarde (Grégoire Delacourt) - chronique de Camille #01

    LA PREMIERE CHOSE QU'ON REGARDE
    Grégoire DELACOURT
    JC Lattès, 17€

    IMG_20130413_114001.jpg


    La première chose qu'Arthur Dreyfuss regarde, ce sont les seins des femmes.


    Arthur Dreyfuss aimait les gros seins. Il s'était d'ailleurs demandé, si d'aventure il avait été une fille, et parce que sa mère les avait eus légers, sa grand-mère lourds, du moins dans le souvenir des étreintes asphyxiantes, s'il les aurait eus gros ou petits. Il trouvait qu'une poitrine conséquente obligeait à une démarche plus cambrée, plus féminine, et c'est la grâce de ces silhouettes en délicat équilibre qui l'enchantait ; le bouleversait parfois.



    C'est ainsi que commence ce roman. Pourtant, les poitrines opulentes n'en sont pas le sujet, bien que
    cette question de la taille y revienne régulièrement. Non, ici, il s'agit d'une histoire d'amour. Arthur
    Dreyfuss a vingt ans, il est garagiste et vit dans un village perdu, dans une petite maison au bord de
    la départementale. Sa vie est tranquille, rythmée par les journées au garage de PP, quelques lectures
    et quelques séries en DVD. Jusqu'au jour où Scarlett Johansson sonne chez lui, page 24.

    La première chose qu'on regarde est une histoire d'amour, une histoire sur les faux-semblants et
    les illusions. On y trouve une réflexion subtile sur le culte de l'apparence et de la beauté. Mais, plus
    encore, on retient de ce récit un air d'Amélie Poulain, distillé par la présence de gens simples, de
    gens qui cherchent le bonheur, de gens qui tombent amoureux. On y lit la joie d'être à deux, mais
    surtout les blessures de l'enfance : un père qui a disparu, une petite sœur dévorée par un chien,
    une mère qui s'est tue et qui n'a plus jamais embrassé sa fille. Arthur et Scarlett, ce sont deux
    êtres cabossés qui se trouvent, qui tentent de se réparer, qui croient y parvenir. C'est un roman sur
    l'absence et sur deux solitudes qui se rejoignent. La première chose qu'on regarde est un livre à la
    fois léger et lourd, une histoire portée par une écriture sensible et parfois drôle qui rappelle que la
    beauté du bonheur est inhérente à sa fragilité.

  • Vive le vent ! (Peter Schössow) - chronique de Simon #134

    VIVE LE VENT !

    Peter Schössow

    La Joie de Lire - 9,80 €

     

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    Un homme marche seul sur la plage quand le vent se met à souffler de plus en plus fort. Son chapeau s’envole, il court après puis il se fait lui-même emporter. Commence alors un mystérieux voyage dans les airs. L’homme aux épaules renfrognées va peu à peu retrouver le sourire.

    Ce court album sans texte est une belle invitation à la rêverie et on se prend, en le feuilletant, à vouloir nous aussi nous faire emporter par le vent.

     

  • Et vogue la petite souris (Coline Promeyrat, Martine Bourre et Elga) - chronique de Simon #133

    ET VOGUE LA PETITE SOURIS

    Coline Promeyrat / Martine Bourre et Elga

    A petits petons, Didier Jeunesse - 11,50 €

     

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    On connait bien ici la qualité et la constance de la collection À petits petons des éditions Didier Jeunesse. Le nouveau titre de la collection, Et vogue la petite souris, ne dément pas ce principe. C’est encore une fois une belle réussite.

    Après le très beau Le Bateau de monsieur Zouglouglou, Coline Promeyrat adapte cette fois un conte sibérien qui reprend un peu la même structure. Une souris se fait un bateau dans une coquille de noix et part à l’aventure. Cette fois-ci, elle n’accueillera personne sur son navire mais elle fera la rencontre d’enfants de plusieurs villages et essaiera de trouver quelque chose de bon à manger…

    Dans ce texte en randonnée, on remarque à nouveau le talent de conteuse de Coline Promeyrat. La musicalité du texte est excellente et c’est un régal de lire ce texte à voix haute. L’illustration, réalisée à quatre mains par Martine Bourre et sa fille Elga est, comme toujours, parfaite.