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  • Apéro-dédicace avec Alexis Horellou et delphine le Lay pour la sortie de leur nouvelle BD "Ralentir"

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    Nous vous invitons vendredi 24 mars

    à partir de 17h30

    pour un apéro dédicaces

     

    autour de la bande dessinée

    RALENTIR

    publiée aux éditions Le Lombard

     

    Vous pourrez découvrir en exclusivité l'exposition des originaux des dessins de Alexis Horellou

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  • Alexandre Jardin à la librairie - mardi 14 mars à 18H

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  • Ce que nous avons perdu dans le feu de Mariana Enriquez (éditions du sous-sol)

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     Le démon du mal est l'un des instincts premiers du cœur humain. Edgar Allan Poe.

    Pourquoi vous parler d’Edgar Allan Poe ? Simplement parce que dans Ce que nous avons perdu dans le feu, on retrouve une certaine atmosphère, pesante, funèbre, macabre et intrigante. De là à atteindre le degré de Poe, peut-être pas encore. Mais il y a quelque chose ! A voir avec les prochains écrits !

     

    Une atmosphère pesante, funèbre, macabre et intrigante, certes ! Mais qu’est-ce que cela donne dans les faits ?

     

    Direction l’Argentine, le plus souvent dans la chaleur – météo ou climat de quartier – et puis quelques histoires – que l’on peut qualifier de – particulières, douze au total.
    En voici quelques exemples : l’histoire de la disparition d’un enfant des rues, le tout dans une ambiance nocturne, funèbre où règne la culture de la Santa Muerte ; des enfants qui se passionnent pour l’horreur, visitent des maisons hantées et ne sortent pas indemnes de ces expériences ; un fantôme d’un tueur en série qui se présente sur le tour touristique relatant ses faits et devient une obsession – presque – incontrôlable pour le guide ; une femme, fascinée par une tête de mort trouvée dans la rue, pousse au fur et à mesure son mari hors du lit puis hors des murs et va peu à peu s’oublier ; des adolescentes qui gagnent en folie en s’arrachant ongles et cheveux et dont la malédiction semble se transmettre ; des femmes qui s’immolent par le feu pour crier leur haine envers des hommes cruels ou tout simplement par attirance pour le feu…

     

    Un recueil de nouvelles piquantes donnant à la peur le premier rôle dans cette pièce de douze actes. Douze actes aux scènes sinistres où l’étrange croise l’effroi, le macabre s’unit à la terreur, l’horrible se mêle au lugubre. Une écriture contemporaine et parfois crue qui joue énormément sur la psychologie des personnages.

    La peur est latente, prête à bondir, parfois étrange et inexplicable mais le texte ne fait que flirter avec le fantastique sans jamais y tomber, car oui, peur, macabre, funèbre mais pas de monstre inventé, tout semble être déjà présent dans les « instincts premiers du cœur humain ».

     

    Chronique de Serge Vessot

     

    Ce que nous avons perdu dans le feu

    Mariana Enriquez

    Editions du sous-sol - 19

     

    Pour le découvrir, vous pouvez l'acheter ici

     

  • Dimitri planchon, l'auteur de Blaise, en dédicace samedi 11 mars

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  • La nouvelle émission radio ONLIKOINOU est en ligne

    Retrouvez toute l'info de la littérature de jeunesse dans l'émission ONLIKOINOU

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    Au programme de l'émission (Mars 2017)

    Invitée :

    M'zelle Magali, chanteuse et musicienne

    On a présenté ses deux disques :

    Douceurs pour petites oreilles (dist : Victor mélodie)

    Bap di Boup (avec Pierre Bouguier - dist : Victo Mélodie)

     

    Lecture du fascicule "La petite histoire des bébés et des livres" - Association ACCES

     

    Lectures des albums :

    L'araignée Gypsie de JF Dumont et Andrée Prigent (éd. Kaléidoscope)

    La souris grise verte de Christelle Minier (éd. Moka)

    La météo marine de Thierry Dedieu (éd. du Seuil jeunesse coll Bon pour les bébés)

    Oh non George de Chris Haughton (Thierry Magnier)

     

    Les univers d'auteurs :

    Lucie Félix (publiée aux éditions Les grandes personnes)

    Chris Haughton (publié aux éditions Thierry Magnier)

     

    Dans le rétro :

    lecture de Bébés Chouettes de Patrick Benson & Martin Waddell (Kaléidoscope)

     

    on a parlé aussi :

    présentation de la série Boris de Mathis (éd Thierry Magnier)

    présentation de la collection Mes petits imagiers sonores (Gallimard)

    présentation du titre Donald Winnicot dans la collection Des graines et des guides (A dos d'Ane)

    Coup de coeur pour l'album Entre nous bébé signe de Cendrine Genin & Séverine Thévenet (éd Ane Bâté)

     

    Vous pouvez écouter toutes les émissions en cliquant ici

  • Onlikoinou #61 LES OGRES de Jean Gourounas (rouergue)

    LES OGRES

    Jean Gourounas

    éditions du Rouergue - 13.90€

     

    Pour l'acheter c'est ici

  • apéro quiz spécial cinéma - samedi 04 mars 11h30

    Avant les Reflets du Cinémla en Mayenne, exercez-vous et

    venez à notre apéro quiz vous divertir quelque peu !!!

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  • Momo de jonathan Garnier & Rony hotin (Casterman)

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    Très gros coup de cœur pour cette BD qui vient de sortir chez Casterman !

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    Momo est une petite fille qui vit la plupart du temps seule avec sa grand-mère. Son père est un marin parti bien trop souvent sur les mers lointaines.

    Momo a un caractère bien tranché, un parler bien à elle qui la rend tout de suite sympathique. On pense immédiatement à de nombreux personnages enfants chez Miyazaki.

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    L'histoire que je ne dévoilerais pas ici nous fait passer par de nombreux sentiments : rires, surprise, larmes...

    Jonathan Garnier, le scénariste, a vraiment su trouver les ingrédients pour tenir en haleine son lecteur tout en l'émouvant. La fin de ce premier volume est juste intenable et nous promet encore une fois une avalanche de sentiments. Il y a un truc dans cette BD qui se trouverait entre Le Tombeau des lucioles, Le Petit Nicolas et Totoro.

    On rit donc, souvent, on s'attendrit - beaucoup - et on pleure aussi...

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    Le résultat est juste magnifique et il est fortement amplifié par le travail de Rony Hotin que je ne connaissais pas. Venant de l'animé (il a quand même remporté plusieurs grands prix internationaux), ce jeune illustrateur est juste bluffant de maitrise sur ce projet. Dans l'esprit d'un Bastien Vivès pour la fraicheur et la légéreté du trait mais plus influencé par la culture asiatique dans l'essence même du dessin, il parvient à insuffler un vraie tempête d'émotions par sa représentation de la jeune Momo. Les couleurs sont elles aussi super chouettes et le tout forme un très très bel album.

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    Bref vous l'aurez compris, j'ai énormément aimé ce titre et j'attends évidemment la suite avec une grosse impatience !!!

     

    chronique de Simon Roguet

     

    MOMO

    Jonathan Garnier & Rony Hotin

    Casterman - 16€

     

    Achetez ce livre sur notre boutique en ligne

     

  • Aurélien Bellanger répond aux Trois Questions

  • POWER CLUB de Alain Gagnol (Syros jeunesse)

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    Super-héros, vraiment ?

    Anna, l’héroïne de cette trilogie, est une jeune fille d’apparence tout à fait normale. Elle vit dans une famille unie et aimante. Elle va bientôt passer son bac et s’efforce de vivre sa vie d’ado sereinement, sans déroger à ses principes. Un seul petit détail d’importance : ses parents sont extrêmement riches. Si riches qu’ils peuvent lui offrir un ticket d’entrée dans le fameux « Power Club », le très sélect club des super-héros modernes.

    Situé à New-York, il regroupe une bande d’ados qui, à coups de gros paquets de dollars, ont acheté le droit de se voir injecter dans le corps des boosters ultra puissants. Ces nanoparticules donnent accès aux possibilités physiques les plus démentes : invulnérabilité, capacité de voler, développement extrême des 5 sens… Après avoir répondu positivement à tous les tests d’entrée, Anna va devenir la nouvelle héroïne. Elle effectue ses premières missions et se rend compte qu’elle a le pouvoir hallucinant de changer le monde. Mais très vite, elle déchante et prend conscience de l’arrière décor de l’organisation. Ces « super-héros » ont-ils été créés pour sauver des vies ou pour accumuler le maximum d’argent à l’agence : très vite, les contrats de pub affluent, son attachée de presse ne la lâche plus et la starisation devient de plus en plus dure à vivre. La rencontre avec un journaliste opposant va tout changer pour Anna…

     

    Alain Gagnol signe le premier roman d’une trilogie qui s’annonce passionnante. Truffé de références aux comics, séries ou au cinéma, on se prend au plaisir de tourner les pages sans s’arrêter. Les personnages sont bien ciselés, très cinématographiques, et prennent de la saveur au fur et à mesure de l’histoire. La fin est extrêmement bien construite et on ne peut qu’être qu’impatient de lire la suite dans le second volume prévu en juin.

     

     

    POWER CLUB T01 L'apprentissage

    Alain GAGNOL

    Syros - 17.95€

     

    Vous pouvez l'acheter ici

  • 4 beaux-livres jeunesse à découvrir

    EXTRAORDINAIRES, SAUVAGES ET MINUSCULES !

    Amour, tendresse, gros calins, peur, phobie. Il se passe toujours quelque chose entre les enfants et les animaux. Cela durera d’ailleurs toute la vie. Les éditeurs l’ont bien compris et proposent depuis des années de très beaux livres sur ce thème. Coup d’œil sur quatre nouveautés particulièrement réussies sur le thème des animaux.

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  • ONLIKOINOU #59 SONGE A LA DOUCEUR de Clémentine BEAUVAIS (Sarbacane)

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  • CHAT CHAT CHAT de Pascal Parisot (illustré par Charles Berberian) - éditions DIDIER JEUNESSE

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    Lire la suite

  • Rencontre avec Catharina VALCKX - samedi 18 juin / 15H-17H30

    EVENEMENT !!!

     

    Nous sommes très très très heureux de recevoir la grande CATHARINA VALCKX, la maman des fameuses aventures de Billy, Jean-Claude et Josette !


    "Haut les pattes"

    "Le bison"

    "Cheval fou"

    "La fête de Billy"

    et le petit dernier : "Billy et le gros dur"

     

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    Pour fêter cela, nous vous proposons un grand concours de dessin organisé en collaboration avec l'école des loisirs où les enfants pourront gagner des livres de l'édition.

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  • ONLIKOINOU #58 Une Course épique de Marie Dorléans (éditions Sarbacane)

  • Histoire du garçon qui courait après son chien qui courait après sa balle de Hervé Giraud (Thierry Magnier)

    histoire du garçon qui courait après son chien qui courait après,hervé giraud,thierry magnier,littérature ado,solène duroch,m'lire,laval

    Ils sont trois : sa sœur Cali, le chien Rubens et lui. Trio inséparable, les jumeaux lovés au creux du hamac tendu dans leur jardin et le chien courant après sa balle jaune. Lui est plutôt maladroit, rêveur, et elle, pleine de vie et de lumière. Mais cette flamme tapie dans les yeux de Cali s’éteint progressivement quand frappe la maladie. Puis leur vieux chien fugue et ne revient pas. Cali est envoyée à la « brique » et dans son lit d’hôpital, elle ressemble à une crevette minuscule. Pour sauver sa soeur, le narrateur (dont on ne connaîtra pas le nom), se lance à la poursuite de son chien, se persuadant qu’une fois le trio recomposé, tout ira mieux…

     

    L’histoire du garçon qui courait après son chien qui courait après sa balle est un magnifique roman qui aborde la question de la maladie et de la perte de façon peu courante, porté par une écriture très singulière. Mais c’est avant tout un texte lumineux, poétique et sensible sur la quête émouvante d’un frère qui va tout faire pour voir sa sœur rentrer à la maison. Bouleversant !

     

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  • LE COMPLEXE DU PAPILLON d'Anne-Lise Heurtier (Casterman)

    Le complexe du papillon, Anne-Lise Heurtier, Casterman, littérature ado, Solène Duroch, M'Lire, Laval

     

    Après Refuges (qui est dans la sélection du prix T’aimes Lire !), voici le nouveau roman d’Anne-Lise Heurtier, Le complexe du papillon, un texte sensible et poignant sur le combat intérieur que livre une jeune fille sur son corps.

     

    Tout débute le jour de la rentrée scolaire quand Mathilde découvre la transformation physique inattendue d’une fille de son collège après les vacances. Elle commence alors à se poser des questions : pourquoi est-ce que son corps ne s'est-il pas métamorphosé lui aussi cet été ? Comment avoir la même assurance, la même grâce que Cézanne ? C’est lorsqu’elle essaiera une magnifique robe bleue qui, au lieu de la sublimer, boudine son corps et lui renvoie un reflet ridicule, que Mathilde prend une décision. Faire un régime, mais attention, un petit régime, juste histoire de perdre un peu de poids et de pouvoir revenir acheter la robe. On se doute bien que ce défi va vite prendre le dessus sur cette adolescente et l’enfermer dans une lente spirale infernale.

     

    « Je ne sais pas moi-même ce qui m’arrive, pourquoi j’ai l’impression de m’enfoncer dans la terre grasse alors qu’à l’inverse, je voulais seulement courir plus vite, décoller et voler au-dessus des cimes. » Il faut savoir que Mathilde est une sportive, une grande coureuse, fascinée par les indiens tarahumaras, elle cherche à s’envoler au-dessus des montagnes et à se sentir légère… aussi légère qu’un papillon. Très vite obsédée par l’objectif qu’elle s’est fixée, Mathilde se coupe peu à peu de sa meilleure amie et se détache de sa passion pour la course. Son repli sur elle-même s’explique aussi par le décès récent de sa grand-mère, dont les souvenirs l’assiègent et la rendent encore plus malheureuse.

     

    Anne-Lise Heurtier décrit surtout le changement de comportement destructeur de Mathilde qui l’affecte psychologiquement. On s’attache très vite à ce personnage, dont les gestes et les pensées nous ramènent parfois à notre propre adolescence. Ce roman montre aussi comment les jeunes filles cherchent à ressembler aux critères physiques que nous renvoie la société : Thigh gap et autres obsessions qui incitent à maigrir. C’est par une écriture fluide et délicate que l’auteure nous offre un récit émouvant sur le mal-être et l'anorexie. Un très beau texte éprouvant à découvrir !   

     

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  • Dédicace de Sandra MÉZIERE pour son premier roman L'AMOR DANS L'ÂME

    Venez rencontrer Sandra Mézière, lavalloise d'origine, une des blogueuses les plus actives de la sphère Cinéma en France

    Dédicace samedi 16 avril - 16H

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  • LE DOMAINE de Jo Witek (Actes Sud)

    Le domaine, Jo Witek, Actes Sud, littérature ado, Solène Duroch, M'Lire, Laval

     

    Cet été, Gabriel accompagne sa mère dans un domaine de riches châtelains où elle est employée comme domestique. Il ne supporte pas de la voir travailler pour ces gens hautains aux manières surannées, mais se doit de rester cordial pour ne pas faire de vagues. Féru d’ornithologie, il décide alors de traverser la lande et les marais de l’immense propriété, carnet d’observation, longue vue et appareil photo en poche. Émerveillé par les espèces animales qui peuplent les lieux, il est bien décidé à passer plus de temps à l’extérieur qu’enfermé dans le château où il a l’impression d’être un étranger.

     

    Ses plans d’exploration vont être perturbés par l’arrivée des petits-enfants du comte et de la comtesse, et notamment de la belle Éléonore de La Guillardière. Gabriel, qui a l’habitude de se tenir à l’écart, va tenter de se rapprocher du groupe de cousins afin de la séduire. Il se rend très vite compte du fossé qui sépare son monde du leur, où faux-semblants, désir de performance et de pouvoir sont de mise. Même s’il est vu comme le fils de la domestique et le garçon original qui va divertir l’été de ces jeunes de la haute-bourgeoisie, Gabriel va tout faire pour se faire aimer par Éléonore. 

     

    Jo Witek a le don de nous embarquer dans des histoires prenantes où une tension s’installe petit à petit dans le récit jusqu’à créer un sentiment de malaise. On s’attache très vite au personnage de Gabriel et on assiste, impuissant, à son brusque changement de personnalité. Lui si calme et sensible, devient impulsif, violent, en proie à des désirs insaisissables. Son sentiment amoureux le submerge, incontrôlable et terriblement douloureux. Car la belle l’ignore et joue avec lui, sachant pertinemment l’attrait qu’elle exerce sur le jeune homme. 

     

    Le Domaine est un très grand coup de cœur, il est difficile de lâcher ce livre à l’atmosphère pesante et qui nous offre à la fin une chute tout à fait déstabilisante !

     

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  • LES PETITS ORAGES de Marie Chartres (L'école des loisirs)

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    Comme si être un ado en pleine crise d’acné et avoir un prénom à rallonge ne suffisait pas, Moses Laufer Victor Léonard a aussi une jambe qui part en vrille. Une jambe qui l’oblige à porter une béquille envahissante et qui le range dans la catégorie des « empêchés », comme a si bien l’habitude de le qualifier sa professeure d’histoire. Depuis un an, Moses étouffe dans son corps qu’il ne contrôle plus et son handicap lui rappelle constamment sa faute. Le poids de sa culpabilité est d’autant plus fort que son père ne lui adresse presque plus la parole, et sa mère, au lieu d’afficher sa souffrance, ne cesse de sourire et de faire preuve d’une bonne humeur déstabilisante.

     

    Lorsque Moses se lie avec le nouveau venu de son lycée, un Indien du nom de Ratso qui le surnomme Tige brisée, son quotidien est chamboulé. La rencontre entre ces deux personnalités opposées fait naître des dialogues et des scènes amusantes et plutôt cocasses. L’un est renfermé sur lui-même, l’autre bourru et impulsif. Ces adolescents vont peu à peu se livrer, laisser échapper leur colère incomprise, et faire route ensemble vers Pine Ridge, la réserve indienne de Ratso, où ils pourront enfin se libérer de leurs secrets. 

     

    Les Petits Orages offre une amitié touchante entre ces personnages écorchés par leur passé. Le récit est poignant, autant sur le côté initiatique du passage à l’adolescence de Moses (qui est aussi très drôle par moments !), que celui sur la honte qu’il éprouve depuis son geste irréparable le jour de l’accident. Marie Chartres explore l’ « après » du drame qui sépare une famille et fait germer un ressentiment silencieux et insidieux de la part du père et un détachement feint de la mère. Alors la rage sourde de Moses refait surface et telle une vague, vient submerger ses émotions enfouies et refoulées depuis longtemps. La fuite vers une terre inconnue sera libératrice.

     

    Venez vite découvrir ce superbe roman dont l’histoire se déroule dans le Dakota du Sud. Il vous fera voyager avec les descriptions magnifiques des paysages nord-américains, mais aussi retomber les pieds sur terre en évoquant les conditions de vie sordides et désastreuses des réserves indiennes isolées.

     

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