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Librairie M'Lire - Page 5

  • Les trois questions #01 Vincent Villeminot

  • Le Grand Paris- Aurélien BELLANGER (Gallimard)

    Après La théorie de l'information, qui était une biofiction de Xavier Niel, puis L'aménagement du territoire qui prenait prétexte de la construction d'une ligne de TGV pour réfléchir à la répartition de l'espace entre les hommes, Aurélien Bellanger revient en ce mois d'hiver avec son troisième roman, Le Grand Paris, qui prend appui sur ce grand projet éponyme, imaginé par Nicolas Sarkozy et mis en place depuis janvier 2016.

    Mais qu'est ce que le Grand Paris? C'est un projet d'aménagement à l'échelle de la métropole parisienne. Il a vocation à améliorer le cadre de vie de ses habitants, à corriger les inégalités territoriales et à construire une ville durable.

    Le narrateur, Alexandre Belgrand est né et a grandi à Colombes, banlieue de l'Ouest parisien à l'ombre des tours de la Défense. Il a fait ses études dans  une école prestigieuse de commerce, certain d'intégrer l'élite de la nation. La rencontre avec Machelin, son professeur, va lui permettre de  découvrir l'histoire secrète de la capitale et de rejoindre l'équipe au service du "Prince", en passe de devenir le futur président de la République. Pour se faire, il écrira une thèse en urbanisme au milieu du désert algérien. A son retour, la carte a été modifiée, les fractures politiques et sociales se sont agrandies. Il intégrera alors les plus hautes sphères du pouvoir, écrira l'un des discours le plus remarqués du Prince, avant de chuter de son piédestal et de sombrer dans l'Est maudit parisien.

    Aurélien Bellanger signe un roman aux multiples thématiques, qui questionne le rôle de l'individu au centre des problématiques contemporaines et urbaines. Mais ce n'est pas un roman sur Paris et sur ce projet du Grand Paris. C'est un support sur lequel Aurélien Bellanger prend appui pour nous raconter une histoire de pouvoir, de politique et d'architecture.

    Voici donc un roman époustouflant, riche et déroutant.

     

    Aurélien Bellanger viendra nous présenter son roman Samedi 11 février 2017

    A 14h30 à la bibliothèque d'Argentré et à 16h30 à la librairie.

     

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  • LE BUREAU DES JARDINS ET DES ETANGS- Didier DECOIN (éditions Stock)

     

    Il aura fallu une dizaine d’année à Didier Decoin (Prix Goncourt en 1977 pour son roman John l'Enfer) pour écrire ce magnifique roman sur le Japon, un japon médiéval méconnu. Le lecteur va le découvrir à travers le périple de l’héroïne, la jeune et belle Mizuki.

     

    Village de Shimae. Katsuko est un pêcheur de carpes réputé qui livre ses poissons à la Cité Impériale afin de peupler les étangs sacrés de l’Empereur. Lorsqu’il meurt noyé dans la rivière, sa jeune épouse, pour honorer sa mémoire, est désignée pour le remplacer. Elle qui n’a jamais quitté son village, entreprend ce long voyage à travers le royaume, un voyage semé d’embûches et de dangers. Didier Decoin s’est beaucoup documenté pour nous proposer une immersion totale dans ce Japon du XIIème siècle, avec ses particularités , ses traditions et ses croyances. Pour parvenir jusqu’à la Cité Impériale, Mizuki va devoir faire preuve d’un grand courage car de la réussite de sa mission dépendent l’honneur et la fortune du village : « si elle échouait, le vilage tout entier serait déshonorer de n'avoir pas été capable de fournir des poissons aux temples d' Heiankyo ». Elle va devoir affronter orages et séismes, dieux nippons et brigands et va même devoir se prostituer pour achever ce terrible voyage. Mais c'est également l'occasion pour elle de faire son deuil. Tout au long, elle sera portée par le souvenir de Katsuko et son amour qui la mèneront jusqu’à la Cité Impériale : « Depuis la mort de Katsuro, la jeune femme vivait dans un brouillard qui assourdissait les sons, détrempait les couleurs. Mais elle pressentait que cette opacité se dissiperait dès qu'elle prendrait la route, et qu'elle verrait alors le monde tel qu'il est en réalité, avec ses aspects positifs et ses pentes néfastes. ».

    A peine arrivée, elle va participer à un concours de parfum auquel est présent l’Empereur lui- même et qui a pour thème « La demoiselle dans la brume ». Si Miziku est une très jolie jeune femme, elle dégage aussi une odeur particulière de terre, d’eau et de nature complètement envoûtante. Par son courage et sa détermination, Mizuki réussit à livrer les carpes au bureau des jardins et des étangs et ainsi redorer le blason de son défunt mari et celui de son village.

    Didier Decoin s'est beaucoup inspiré de la civilisation japonaise et de son raffinement pour écrire ce roman subtil et passionnant. Il s'est également inspiré des dames de la Cour : "En l'an mille, dans la Cité Impériale, ces dames portaient quinze épaisseurs de robes. Elles pouvaient à peine marcher et s'ennuyaient. Donc elles se sont mis à raconter des histoires. A les écrire, les peindre. En fait, c'est la naissance du roman qui s'est produit là bas, en plein Japon isolé du reste du monde, à une époque où nous, on avait Charlemagne et où on pelait dans les châteaux...." . Il a plongé dans les œuvres de grands artistes japonais afin de capter un Japon éternel et charnel favorisant l'exaltation des sens. Et c'est une vraie réussite !

     

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  • VIE DE MA VOISINE- Geneviève BRISAC (éditions Grasset)

     

    Dans son dernier roman, Geneviève Brisac prête sa voix à une héroïne d’origine juive polonaise dont les parents furent déportés à Auschwitz.

    Il y a parfois des rencontres qui changent le cours d’une vie. En emménageant dans ce nouvel immeuble, Geneviève Brisac fait la connaissance de sa voisine. Cette dernière reconnait la romancière et l’invite chez elle pour lui parler de leur amie commune, Charlotte Delbo. Mais en pénétrant dans l’appartement, Geneviève Brisac est loin de se douter de ce qu’on va lui raconter...

    Sa voisine s’appelle Jenny Plocki. Ses parents, Rivka et Nuchim étaient juifs, polonais et athés, installés en France depuis 1925. En 1942, ils comprennent très vite que pour sauver leurs enfants, ils doivent les déclarer français. En abandonnant ainsi leurs enfants, ils leur sauvèrent la vie. Tous deux furent déportés et moururent dans les camps. Des années plus tard, Jenny est toujours là et raconte à la romancière l’engagement de ses parents, les valeurs de justice, de révolution et de liberté qu’ils défendaient. Des valeurs qui permettront à Jenny de s’en sortir et de construire sa propre vie. Geneviève Brisac écrit un récit à la fois vrai, bouleversant et nécessaire.

    Vous pouvez aussi réécouter l'émission littéraire de Clara Dupont-Monod, L'amuse-bouche avec Geneviève Brisac et Delphine de la librairie sur ce lien: https://www.franceinter.fr/emissions/l-amuse-bouche/l-amuse-bouche-21-janvier-2017

     

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  • 4 beaux-livres jeunesse à découvrir

    EXTRAORDINAIRES, SAUVAGES ET MINUSCULES !

    Amour, tendresse, gros calins, peur, phobie. Il se passe toujours quelque chose entre les enfants et les animaux. Cela durera d’ailleurs toute la vie. Les éditeurs l’ont bien compris et proposent depuis des années de très beaux livres sur ce thème. Coup d’œil sur quatre nouveautés particulièrement réussies sur le thème des animaux.

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  • PAX ET LE PETIT SOLDAT de Sara Pennypacker et illustré par Jon Klassen (Gallimard Jeunesse)

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    Peter et Pax sont inséparables, unis par un lien unique et privilégié depuis que le garçon a sauvé et recueilli le renardeau chez lui. Les deux amis ne pourraient imaginer vivre éloignés l’un de l’autre. Pourtant, lorsque son père s’engage dans une guerre, Peter est contraint d’abandonner Pax à l’orée d’une forêt pour aller vivre chez son grand-père. Le renard, livré à lui-même dans un milieu naturel qu’il ne connaît pas, doit subir la faim, le froid et la douleur de ne pas voir Peter réapparaître. Avec une détermination et une énergie incroyable, son garçon va tout faire pour revenir sur ses pas.

     

    Dans ce roman d’aventure passionnant, nous sommes emportés par la course effrénée de Peter (500 km à parcourir ce n’est pas rien !) prêt à braver le danger et les interdits pour retrouver son ami et mettre fin à cette séparation déchirante. Pendant ce temps, Pax découvre la vie sauvage et se confronte à ceux de son espèce, méfiants à cause de son odeur humaine. C’est avec beaucoup d’émotion que nous le voyons évoluer dans cette nature qui recèle de surprises, mais très vite menacée par la guerre et ses atrocités. Ce roman montre à quel point elle ravage les corps mais aussi les esprits, dans un monde où « les malades de guerre » détruisent des vies et brisent des destins.

     

    Pax et le petit soldat est une très belle histoire, récit initiatique bouleversant sur une amitié hors du commun et des personnages vibrant d’espoir. Le texte est sublimé par les magnifiques illustrations de Jon Klassen, qui donnent vie à des instants magiques et saisissantes par leur infinie tendresse (dommage qu’il n’y en ait pas davantage !). Un roman dyablement génial donc !

     

    Si vous aussi vous voulez tomber sous le charme de l'histoire de Peter et Pax, c'est par ici !

     

    Pax et le petit soldat

    de Sara Pennypacker

    illustré par Jon Klassen 

    Gallimard jeunesse, 13.90

  • VINCENT VILLEMINOT en dédicace samedi 28 janvier - 15H

    Nous sommes ravis de recevoir, un an après sa venue pour le Prix T'Aimes Lire, VINCENT VILLEMINOT pour la deuxième fois à la librairie.

    Sa rentrée 2016 a été particulièrement riche avec la sortie de plein de nouveautés toutes aussi surprenantes que prenantes :

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    LA PROCHAINE FOIS CE SERA TOI (Casterman Jeunesse) :
    du très bon polar avec une pointe de fantastique. On retrouve les univers chers à Vincent. C'est efficace, assez classique dans la forme, original dans le fond. Les personnages sont vraiment réussis. J'ai aimé Markowicz bien sûr mais surtout Bosco, le second et Adélaïde la petite sœur. à suivre pour d'autres enquêtes de la Brigade de l'Ombre !
    ça s'achète là

     

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    LES PLUIES (Fleurus Éditions)
    Et ce fût donc la première fois que je lus un roman de chez Fleurus. Tu me fais faire des trucs, Vincent...
    Et bien pour une première j'ai été ravi. Franchement, cela m'a rappelé l'ambiance de lecture que j'avais eue en lisant il y a quelques (beaucoup) années de cela, Malevil de Robert Merle.
    J'ai aimé là encore les personnages, la façon dont ils doivent se débrouiller devant la catastrophe et leurs sentiments presque romantiques et puis évidemment l'intrigue et la façon de la mener à bout mais ça on savait que tu savais faire !
    on en veut c'est par ici

     

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    LE COPAIN DE LA FILLE DU TUEUR (Éditions Nathan)
    Sans doute mon préféré dans la série. Vincent Villeminot s'essaie à la romance et franchement ça lui va bien. J'ai beaucoup aimé la lenteur du processus des sentiments et la façon dont la relation entre les personnages évolue au fur et à mesure de l'intrigue.
    Bon forcément comme on est chez Vincent, il peut pas s'empêcher de mettre un peu de thriller... mais franchement j'ai vraiment apprécié cette histoire.
    tu le veux c'est ici !

     

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    SAMEDI 14 NOVEMBRE (Exprim' Sarbacane)
    Wouahhhhhhhhhh ! ça faisait longtemps que j'avais pas lu un livre comme ça (jamais peut-être ah oui c'est ça !)
    Comment parler et donner envie de lire un livre qui nous a retourné, qu'on a détesté, qu'on n'a pas détesté quand même, qu'on a aimé alors et puis non en fait on ne l'a pas aimé vraiment puisqu'il n'est pas aimable.
    Non en fait non on ne peut pas aimer ce livre, on peut aimer son écriture, on peut aimer ce qu'il fait ressurgir, on peut aimer des passages, on peut aimer son auteur mais on ne peut pas aimer ce livre. Il y a une gêne trop forte qui s'installe irrémédiablement. Alors on a envie d'en parler, de le partager, de le faire lire, de se dire toi aussi cela t'a gêné, bouleversé, renversé ? Tu n'y a pas cru non plus toi ? Tu le lis et tu me dis ? Et c'est sans aucun doute, là où ce livre est une totale réussite : Ce livre vous donne envie d'en parler, d'en discuter. Ce livre est une passerelle pour échanger, pour croire en l'amour, pour espérer. Même si pour cela on doit se faire mal et mal aimer ce livre.
    J'aime donc ce livre parce que je ne l'ai pas aimé. Ok ça vous va comme ça ? vous aurez qu'à le lire tiens...

  • Quelques Coups de coeur de la rentrée d'hiver

    Les fêtes à peine terminées, nous nous penchons sur les nouveautés qui viennent embellir nos tables.

    Voici quelques titres que nous avons aimés!

    On retrouve avec grand plaisir l'écrivain breton breton Tanguy Viel aux éditions Minuit. Martial Kermeur, comme beaucoup d'autres, y a cru et  a investi toutes ses économies dans le projet de construction d'une station balnéaire de luxe qui ne verra jamais le jour. Alors quand il s'en rend compte, il passe à l'acte et pousse par dessus bord le promoteur véreux. Face au juge, dans une longue confession perforée de doutes et d'interrogations, il cherche à comprendre les circonstances qui l'ont poussé au meurtre.

    Après Photo de groupe au bord du fleuve, Emmanuel Dongala revient avec un roman d'apprentissage somptueux qui nous raconte l'histoire du violoniste prodige George Bridgetower. Un roman qui confronte également les transformations majeures que vit le monde des lumières avec les bouleversements politiques et sociaux de l'époque.

    La jeune auteure d'origine ghanéenne Yaa Gyasi signe un premier roman magistral. Une fresque familiale et historique qui court sur trois siècles et sur deux continents, l'Afrique et l'Amérique. On découvre la destinée de deux sœurs nées de la même mère mais pas du même père dans deux villages rivaux du Ghana. Un roman que vous ne lâcherez pas!

    Et Cécile Coulon nous ravit en ce début d'année un superbe roman. Elle renoue avec ses thèmes de prédilection- la campagne opposée à la ville, la lutte entre l'homme et la nature dans la lignée du très beau Le roi n'a pas sommeil.

     

     

     

     

     

     

     

     

  • SAMEDI 14 NOVEMBRE de Vincent Villeminot (Exprim', Sarbacane)

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    Samedi 14 novembre est un roman qui m’a prise aux tripes et profondément dérangée. J’ai dû plusieurs fois refermer le livre pour reprendre mon souffle avant de replonger dans cette tornade d’émotions violentes. Le narrateur me filait entre les doigts, m’échappait au fur et à mesure que sa folie prenait une ampleur considérable. Ce texte m’a fait mal, il m’a bousculée, révoltée, mais profondément touchée.

     

    Vendredi 13 novembre, B. et son frère Pierre sont attablés à la terrasse d’un café quand surviennent les tirs. B. est touché par une balle, tandis que Pierre git à terre, sans vie. À l’hôpital, sous le choc, B. s’enfuit sans se retourner et s’enfonce dans une nuit noire.

    « B. marchait comme un somnambule. Il se sentait comme un funambule, plutôt : en équilibre fragile au-dessus d’une douleur sans fond. »

    Dans le métro, parmi les visages hagards, B. capte le regard d’un homme et le reconnaît. Dans la voiture pendant que les autres tiraient, il était resté à contempler la scène à travers la vitre de la portière, sans bouger. Alors B. va suivre l’inconnu, guidé par son instinct. Il va suivre « son » assassin. Très vite, j’ai senti que les rôles allaient s’inverser. La victime qui devenait bourreau, et le bourreau, victime.

     

    Vincent Villeminot signe ici un roman extrêmement fort, un de ceux qui ne peuvent laisser indifférent. Un roman déroutant sur un sujet où la parole a du mal à se libérer, déstabilisant par la violence de B., ce déchaînement d’agressivité incontrôlable, qui s’éveille brusquement au contact de la haine. Je me souviens du rire de B., effrayant et malsain, ce « grand rire sauvage ». Et ses mots qui claquent, ses injures cinglantes. Puis la peur qui s’insinue dans ce petit appartement, qui suinte et oppresse. Que va-t-il faire ? Jusqu’où va-t-il aller dans sa folie ?

    Au centre du drame, Layla est la figure apaisante dans cette atmosphère étouffante et saturée. Puis B. devient Benjamin, ou redevient Benjamin. J’ai bien senti que le rire au fond de son ventre pouvait ressurgir à tout moment, mais il semblait avoir repris corps dans le jeune homme de vingt ans qu’il était, sans armes, sans son poing écorché à vif, sans cette démence insoupçonnée qui l’avait cueillie dans le hall de l’immeuble. Il retrouve son humanité, volée par la vengeance, la volonté de faire mal à celui qui brise.

     

    « À ce moment, à ce moment précis, Benjamin ne savait plus qui était l’ennemi. Ni ce qui le soulagerait - d’en finir avec l’autre ou avec lui-même. »

     

    Quand B. est Benjamin, Layla prend soin de lui, panse ses blessures. C’est comme s’ils n’étaient plus que deux, alors, dans l’appartement. Deux corps qui s’apprivoisent après la violence, deux esprits qui échangent, se confrontent. Qui se pardonnent peut-être.

    Écrire au futur est donc possible, puisqu’il y a un après, un avenir.

    « Comment tu la regardes, la mer ? La vie qui vient et reflue, nous traverse, puis se retire ? Comment tu la regardes ? Et vers où ? Vers quel horizon - quelle ligne de fuite ? »

    Prenez le temps de lire ce livre, puis de le digérer à votre manière. Parlez-en autour de vous, car il soulève un flot de questions sur un sujet douloureux où les mots ont du mal à se frayer un passage.

     

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    SAMEDI 14 NOVEMBRE

    de Vincent Villeminot

    Sarbacane, collection eXprim', 15.50€

  • BONNE ANNEE 2017!!!

    bonne année 2017 barracuda.jpg

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